En cas de divorce, les anciens époux doivent se partager le patrimoine accumulé durant la période où ils ont été mariés, y compris les fonds épargnés durant cette même période. Si les deux ex-époux ont constitué chacun un troisième pilier, les deux piliers sont concernés par la procédure de divorce.
Le partage se fera essentiellement en fonction du régime matrimonial :
En cas d’absence de contrat de mariage, l’épargne accumulée est partagé équitablement entre les deux conjoints sauf si le 3ème pilier a été financé via les biens propres de l’un des conjoints.
Le troisième pilier doit être partagée entre les deux conjoints, sauf s’il a été précisé dans le contrat de mariage que le 3ème pilier n’est pas soumis au partage.
Il a été précisé, à la signature du contrat de mariage, que le 3ème pilier n’est pas soumis au partage et reste la propriété de chacun des époux.
En cas de possession d’un 3ème pilier lié 3a, le juge peut ordonner que les fonds soient reversés en partie à l’ex-conjoint si celui-ci n’a pas beaucoup travaillé et dispose d’une prévoyance limitée.
Pour le 3ème pilier libre 3b, le juge se basera uniquement sur le statut matrimonial.
Ces dernières années, le nombre de divorces de retraités a augmenté de manière significative en Suisse. Les règles de partage sont alors sensiblement les mêmes que dans le cadre d’un divorce d’un couple d’actifs. Toutefois, les avoirs de vieillesse ayant déjà été utilisés dans le cadre de la retraite, cela peut conduire à une diminution significative des ressources pour chacune des personnes.
Chaque année, les plafonds du 3e pilier sont ajustés en fonction de l’évolution des bases légales et économiques. Pour 2026, les montants maximaux du pilier 3a ont été confirmés. Une information importante pour les personnes résidant en Suisse, qui souha...
La proposition d'une 13ème rente AVS soulève un débat crucial en Suisse. Visant à augmenter les rentes de vieillesse avec une rente mensuelle additionnelle, cette initiative suscite des opinions partagées. D'une part, le Conseil fédéral et le Parlement questionnent la viabilité financièr...