Personne n'aime y penser. Et pourtant, chaque année en Suisse, des familles se retrouvent démunies financièrement après le décès prématuré d'un proche.
Vous travaillez dur pour offrir une vie stable à votre famille. Un toit, des projets, une sécurité. Le 3ème pilier en assurance a été conçu pour prolonger cette protection au-delà de votre présence : en cas de décès, vos proches ne se retrouvent pas seuls face aux charges du quotidien — loyer, hypothèque, études des enfants.
C'est là toute la différence avec un simple compte épargne : avec un 3ème pilier assurance, le capital décès est garanti dès la signature du contrat, même si vous n'avez versé qu'une seule prime. Concrètement, avec un premier versement de l'ordre de CHF 7'200, vos héritiers peuvent percevoir un capital allant jusqu'à CHF 200'000 selon le contrat souscrit — un écart que rien d'autre sur le marché de l'épargne ne permet d'obtenir.
Ce n'est pas de l'insouciance. C'est simplement que le sujet est inconfortable, que les démarches paraissent compliquées, et que "on a le temps de voir ça plus tard" est une phrase que tout le monde se dit — jusqu'au jour où il est trop tard pour agir. D'autres pensent, à tort, qu'un 3ème pilier bancaire offre la même protection. Ce n'est pas le cas : une banque garde ce que vous avez versé, un contrat d'assurance décès garantit un capital, peu importe la durée pendant laquelle vous avez cotisé.
C'est la crainte la plus fréquente — "et si je perds mon emploi, si je tombe malade, est-ce que je perds ma couverture ?" La plupart des contrats 3ème pilier assurance incluent une clause de libération du paiement des primes en cas d'incapacité de gain : si vous ne pouvez plus travailler suite à une maladie ou un accident, l'assureur continue de cotiser à votre place. Votre protection et votre épargne continuent de se construire, même quand vous ne le pouvez plus.
Si vous avez des enfants, un crédit hypothécaire, un conjoint qui dépend de votre revenu, ou simplement le souci de ne rien laisser en héritage à régler à vos proches — la réponse est oui. Et la bonne nouvelle, c'est que cette protection se combine avec l'avantage fiscal du 3ème pilier : vos primes restent déductibles de vos impôts, jusqu'à CHF 7'258 par an pour un salarié en 2026.
Beaucoup imaginent que ce type de protection coûte cher. En réalité, structurer correctement son 3ème pilier ne coûte rien de plus que ce que vous épargniez déjà — cela ne fait que rediriger intelligemment cette épargne vers une solution qui protège aussi votre famille. Le véritable coût, c'est de laisser cette question de côté et de découvrir, au pire moment, qu'aucune protection n'était en place.
Une simulation prend quelques minutes et vous donne une vision claire du capital décès dont vos proches pourraient bénéficier, selon votre situation.
Personne n'aime y penser. Et pourtant, chaque année en Suisse, des familles se retrouvent démunies financièrement après le décès prématuré d'un proche.
Chaque année, les plafonds du 3e pilier sont ajustés en fonction de l’évolution des bases légales et économiques. Pour 2026, les montants maximaux du pilier 3a ont été confirmés. Une information importante pour les personnes résidant en Suisse, qui souha...